Comment se lancer en botanique ? [94]

Une agréable après-midi lors d’un cours de botanique sur le terrain…

Le professeur : Alors pour commencer, vous allez tous me déraciner une plante de la famille des Brassicacées !

Moi : Ah… pas bête de démarrer par l’étude d’une famille mais il faudrait peut-être que les autres sachent de quoi il en retourne… En plus je déteste quand on cueille les plantes…

L’un de mes camarades étudiant (pour plus de discrétion et d’anonymat, nous l’appellerons simplement Paul) : Elle a dit quoi ? C’est quoi ça les brassitrucs ?

Moi : Brassicacée ! Pas de panique, c’est une famille de plantes très connues dont le choux par exemple fait partie. D’où son nom… Tiens voici une Cardamine hirsute (ndlr : ou érissée). Si tu observes bien la fleur, tu remarqueras qu’elle possède quatre pétales disposées en croix, c’est une des grandes caractéristiques de cette famille que l’on nommait d’ailleurs jadis « crucifère ».

Véronique : Comment ça se fait que tu sais toujours tout ?

Moi : Bon déjà, je ne sais pas tout… Loin de là… Et puis reconnaître une crucifère, jusqu’ici ça va, ça reste gérable.

Paul : N’empêche que nous, on n’y comprend absolument rien. Comment je fais pour retrouver cette plante avec ça ! (il me montre alors la Nouvelle Flore de Belgique).

Moi : Et bien tu dois procéder dans l’ordre, ligne après ligne et normalement tu retomberas sur Cardamine hirsuta et…

Paul : Mais je ne comprends pas un mot sur deux dans ce bouquin. Et la prof est déjà partie, elle est en train de montrer une autre plante. Encore une brassibidule ?

Moi : Euh non… Là elle repart sur une guidance plus qu’un cours… Elle nous montre une saxifrage. Ça partait bien pourtant. Mais de nouveau, comme tous les profs de bota, étant donné qu’il y a trop de matières pour si peu de cours à donner, elle ne sait plus où donner de la tête et le fil conducteur est vite perdu…

Paul : Bon moi en tout cas, j’en ai jusqu’à l’ovaire infère de ces bêtises, j’abandonne…

Moi : Non Paul, reste avec nous ! Oh mon Dieu que fait-il ?

Yannick : Nous l’avons perdu, il vient de commander une Quintine en terrasse…

Moi : Il faut intervenir, le malheureux ne sait plus ce qu’il fait. Pascal, fait quelque chose !

Pascal : Paul, est-ce qu’il y a de la Chimay ?

Moi : Mais… Où vous allez tous ? Aaaah ! Quelle idée de faire une sortie « bota » à dix mètres d’un bistro aussi…

Suite à de nombreux courriers de la part de mes lectrices et à cette récente (més)aventure botanico-brassicole, je me dois d’intervenir.

J’ai côtoyé pas mal d’individus de tous horizons désirant de façon aussi soudaine qu’imprévue se lancer corps et âmes dans l’étude d’une branche de la biologie : ornithologie, botanique, mycologie, …. Ces énergumènes possèdent à chaque fois deux  caractéristiques communes : une motivation enfantine (qui fait plaisir à voir… tout au moins au début…) mais aussi, hélas, un manque cruel de méthode. Ajoutez à cela, qu’ils sont souvent d’un âge avancé et que, par conséquent, ils n’écoutent absolument personne. Surtout pas lorsqu’on tente, malgré eux, de leur délivrer des conseils (et on dira des ados…).

Tant est si bien, que passée l’euphorie des premiers instants « d’étude » d’une matière sortant de leur petit ordinaire, la plupart pour ne pas dire tous finissent par abandonner bien vite leur nouvelle et soudaine passion pour se réfugier dans une autre… et l’abandonner, elle aussi sans doute au bout de quelques jours voire quelques heures.

Pourquoi ?

Car et je les cite : « c’est beaucoup trop dificiiiile !!!! » (ouin ouin!). Certains d’ailleurs vont profiter de l’occasion pour jeter leur fiel sur les plus jeunes car selon eux, pour nous c’est beaucoup plus facile car on retient mieux qu’eux (mais oui… mais oui…). Ce à quoi il est très facile de rétorquer pour leur clouer le bec définitivement : 1°Fallait peut-être se lancer avant d’avoir un pied dans la tombe ! ou bien le grand classique de Brassens 2°Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est… Ces deux réponses bien qu’efficaces ont tendance à ne pas améliorer l’ambiance par la suite. A utiliser avec parcimonie…

Mais bon, comme je suis très sympa (comment ça « non, pas du tout ! » ?), je vais vous poser ici les conseils que la plupart n’écoutent jamais. Peut-être seront-ils mieux assimilés pas écrit.

Alors déjà : non, ce n’est pas si difficile que cela ! Il vous faut juste aborder les choses dans l’ordre. Calmement et méthodiquement. Et avoir de la patience… On ne devient pas un expert du jour au lendemain, dans aucune matière !

J’en ai déjà parlé lors d’un précédent article. Les fameux « jeunes ornithologues » qui se lancent aux marais d’Harchies ou au Marquenterre alors qu’ils ne différencient pas une mésange charbonnière d’une bleue. Ceux qui réclament à cor et à cri une orchidée rare mais appellent « pissenlit » toutes les asteracées jaunes. Ou tout simplement ceux qui se demandent si ce joli insecte est une abeille solitaire ou sociale alors qu’ils sont en face… d’un syrphe.

Ceux là, bien entendu n’ont pas commencé les choses dans l’ordre…

Imaginez un seul instant, c’est un peu comme si vous souhaitiez jouer le Roi Lear en version originale alors qu’en anglais vous en êtes encore à « My flowers are beautiful ».

Bref, prenons la botanique, pour le reste nous verrons plus tard et asseyons nous calmement.

Une plante, comment ça marche ?

C’est la première chose à savoir. Qu’est-ce qu’une plante ? Comment vit-elle ? Comment se reproduit-elle ? Quels sont ses besoins ? Pourquoi pousse-t-elle a cet endroit précis ? Comment a-t-elle pu se créer ses mécanismes de défenses ? Comment se fait-il qu’elle puisse fixer l’azote atmosphérique ? Qu’est-ce qu’une protocarnivore ? L’évolution des plantes dans le temps est très importante depuis les algues jusqu’aux végétaux supérieurs. Cela fournit même les clés pour comprendre la colonisation d’un milieu jusqu’au climax.

Comment peut-on nommer quelque chose que l’on ne comprend pas ?!

Vous n’imaginez pas le nombre de personne que je connais qui savent me sortir des noms latins très compliqués à chaque brin d’herbe mais ne savent pas me ressortir l’équation chimique de la photosynthèse (sans déconner, je vous jure que c’est vrai !).

Ajoutez à cela un soupçon de géologie et une grosse louche de pédologie : deux branches très utiles pour comprendre pourquoi telle ou telle plante pousse à cet endroit et pas une autre. Saupoudrez le tout de notions d’écologie puis passez au four 30 minutes thermostat 4. C’est prêt !

« La biodiversité est le fruit que l’on peut contempler lorsque la géologie épouse la botanique. » Mohammed Saïm 1991

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L’indispensable qu’on ne présente plus…
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Quelques saines lectures… « La vie secrète des arbres » évidement, « L’intelligence des plantes » aux éditions Ulmer, le dernier Couplan « Comprendre les plantes en 70 questions » aux éditions Quaé et un Marc Giraud « Fleurs et arbres des bords de chemin » chez Delachaux.

Parlez la même langue !

Oui non, je ne parle pas encore du latin. Encore que l’étymologie des plantes en dit souvent très long sur ladite plante…

« La botanique est l’art d’injurier les plantes en latin ou en grec » Alphonse Karr

Mais plutôt d’apprendre sur le bout des doigts les termes exactes qui définissent les parties d’une plante. Ne dites plus « oh la jolie fleur ! » si ce que vous montrez de votre doigt boudiné n’est qu’un ensemble de bractées. Ne confondez pas un stipule avec une feuille. Apprenez à différencier un ovaire infère d’un ovaire supère. Sortez sans rougir des « involucelles de bractéoles » ou des « épis d’épillets » . Et cetera.

Alors, c’est long, c’est fastidieux. Pour ne pas dire autre chose. Mais tous ces mots ont leur utilité, celle d’être précise dans la dénomination de quelque chose.

Feriez-vous confiance à un garagiste qui vous sortirait : « je crois bien qu’il faut changer le truc, là…. Vous savez le machin qui tourne… » ?

Pour les avoir en tête, en tout cas les principaux, l’idéal est de s’entraîner à « déterminer » des plantes dont on connait déjà le nom à l’aide d’une flore constituée uniquement de clés de détermination : Flore Bonnier, Flore Bastin, Flore forestière, Flore bleue, Flore Écologique de Belgique, … (Nota bene : prenez en une assez récente, beaucoup de choses ont changé depuis l’APG IV). Ces clés n’utilisent que très peu de dessins et la détermination  se fera en suivant les affirmations correctes qui vous amèneront sur le nom de la plante que vous avez en main… ou pas. Car les débuts sont parfois laborieux, surtout si en plante « simple » , vous aviez décidé de commencer par une astéracée (ou pire une poacée…). D’où l’utilité de s’entraîner !

Si vous vous inquiétez de n’avoir vraiment aucune illustration, un bon compromis pourrait être le Guide Delachaux des fleurs de France et d’Europe. Assez complet et d’une édition récente donc à jour au niveau des changements de noms et de familles, il utilise des clés de détermination pour atterrir sur la bonne famille puis vous remet une nouvelle clé pour déterminer plus précisément la plante au  sein de cette famille. Seul gros bémol : le titre ! En effet, ce livre est surtout apprécié par les gens du Nord de l’Europe (au moins au-dessus de la Loire), la flore méditerranéenne étant réduite à une peau de chagrin. Prudence donc pour les gens du Sud.

Et gardez aussi toujours avec vous, dans votre poche revolver ou sous votre oreiller, un bon glossaire de termes botaniques (celui des Cercles des Naturalistes de Belgique est plutôt bien fait mais il en existe d’autres).

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La toute nouvelle « Flore Écologique de Belgique » qui remplacera à terme le « Bastin » et la Flore bleue de Lambinon (enfin peut-être pas quand même…). « La Flore forestière », chère à nos amis français et la dernière édition du Streeter.

Cramez les mauvais livres !

Fuyez comme la peste les livres de « botanique » dont le titre contient les mots : facile, facilement, rapidement, simple, les doigts dans le nez, … ou ceux qui se targuent de vous faire progresser dans l’étude des plantes en fonction de la couleur des fleurs et d’une très vague interprétation de la formule florale… A trop vouloir simplifier, voire abêtir, on finit par prendre des raccourcis réellement foireux. Et merci pour les daltoniens ! De plus, on n’obtiendra qu’une détermination visuelle et très superficielle d’une plante. Alors une fois sur dix, on pourrait tomber juste, c’est vrai. Mais cela tiendra plus du « pifomètre » que d’une véritable détermination.

La systématique, c’est fantastique !

Différencier efficacement les différentes familles, les ordres, les genres, … J’ai appris la botanique comme cela durant mes études d’ingénieurs : embranchement par embranchement puis classe par classe puis ordre par ordre et enfin famille par famille. C’était long, cela paraissait très obscur sur papier mais au final, il faut bien reconnaître que c’était rudement efficace. Dorénavant, ivre mort et par temps de brouillard, je reconnais facilement que cette plante dont je ne soupçonnais même pas l’existence quelques secondes auparavant sur l’étal de Philosophica botanica fait bel et bien partie de la famille des boraginacées. Car je connais les principales caractéristiques de cette famille (bon, cela ne m’empêche pas d’oublier aussitôt son nom exact…).

Alors, vous me direz : « oui mais on ne classe plus les plantes dans les famille suivant la morphologie mais suivant la génétique« . Vous avez entièrement raison ! Cependant, les familles principales ont fort peu été modifiées et les caractéristiques morphologiques communes sont toujours une excellente indication pour savoir dans quelle famille nous nous trouvons. Il existe évidement quelques exceptions…

Donc je reviens avec le Streeter de chez Delachaux qui a justement bien classé les plantes par famille. C’est un coup à prendre mais une fois qu’on a l’habitude, c’est un ouvrage assez agréable à utiliser. Sauf sur le terrain car il est gros et s’abîme vite… (en plus il est un peu cher…).

Soyez bien accompagné !

Entourez-vous bien. On progresse toujours beaucoup plus vite quand on est épaulé par un ou plusieurs spécialistes. Réellement ou virtuellement. Et on n’est pas obligé de dénicher LE plus grand botaniste de la région, quelqu’un qui en saura un peu plus que vous, vous fera tout de même progresser. Ou parfois même pas… Faire partie d’un simple groupe d’apprentis botanistes peut vous faire progresser très rapidement dans une folle  et saine émulation. 

J’avais été emballé de constater que des groupes Facebook de détermination bourgeonnaient ça et là sur ce réseau social. Hélas, mis à part quelques uns d’entre eux (j’ai notamment en tête « quel est cet insecte ? »), les autres sont souvent gangrenés par la stupidité, l’ignorance et la malveillance. Bon, vous me direz c’est tout Facebook qui est comme cela… Et c’est logique car ce n’est qu’un échantillonnage fort peu reluisant de la population… Donc dans l’absolu, je dirais : bof, il vaut mieux éviter… Sauf si vous en trouvez un bon. (glissez-moi le lien en commentaire si c’est le cas).

L’application PlantNet a fait d’énormes progrès, il faut le reconnaître, mais reste perfectible. Et puis, quel est l’intérêt d’obtenir une réponse immédiate même si elle est exacte ? L’application est en revanche excellente pour maintenir son esprit critique à un bon niveau. En effet, vous pouvez l’utiliser et rechercher ses erreurs lorsqu’elle en commet. Une fois celles-ci repérées, vous pouvez alors vous demander en quoi et pourquoi l’application a-t-elle fait une erreur. Histoire, de ne jamais la reproduire vous-même sur le terrain.

Évitez par dessus tout de mépriser les « simples jardiniers », ils sont bien plus forts que les naturalistes dont le contexte géographique est souvent très limité (un pays, une région, voire le petit bois près de sa maison…). De plus, les jardiniers « vivent » réellement parmi les plantes et ne font pas que s’arrêter quelques secondes à côté d’elles. Ils connaissent leurs besoins, leurs manies, les époques de floraison, … Tandis que les botaniste-naturalistes ne le savent pas toujours. L’idéal reste d’être un savant mélange des deux…

Récupérez les livres cités précédemment dans les cendres

Ne me dites pas que vous comptiez réellement les mettre au feu ? Vous vous rendez compte du CO2 que vous produisez ? Pour les livres, accueillez-en le plus possible : des généralistes, des spécialisés, des beaux, des moches, des grands, des petits, des récents ou des vieux. Bref, chaque livre à sans aucun doute quelque chose à vous apprendre sur les plantes. Alors au risque de perdre des connaissances, lisez-en le plus possible. 

Sans rire, ces livres se révèlent fort utiles une fois la détermination réalisée via votre flore traditionnelle. En effet, ces flores ne vous apportent généralement que le nom d’une plante mais rarement plus. Les livres de vulgarisation sont en général bien plus fournis en anecdotes ou compléments d’informations. Les meilleurs pour l’instant sont à mon sens la série des « Curieux de Nature » chez Bellin, les « indispensables Delachaux », et les « Guide Nature » des éditions Ulmer. Dans cet ordre. N’hésitez pas à farfouiller en bouquinerie pour y retrouver des vieux guides « Gründ », « Delachaux et Niestlé », « Hatier » ou même « Marabout ».

Et oui, même « Quel est donc cette fleur ? » de Aichele, le fameux guide des fleurs par la couleur pourra dans ce cas précis devenir précieux.

Faites du terrain… et aiguisez votre curiosité !

Seul ou en groupe. Officiel ou non. En balade, en voyage, dans les arboretums, dans les collections et même… en jardinerie ou pépinière.

« La botanique n’est pas une science sédentaire et paresseuse qui se puisse acquérir dans le repos et l’ombre d’un cabinet ». Bernard le Bovier de Fontenelle

Et surtout, dans votre propre jardin qui se transformera pour l’occasion en petit laboratoire de botanique. Vous ne vous imaginez même pas la diversité botanique que l’on peut avoir dans un jardin un peu sauvage. Rien que le fait de ne pas tondre une partie de la pelouse sur une saison, et ce sont des dizaines de plantes différentes qui apparaissent.

Un recensement systématique (ce que je n’ai d’ailleurs jamais eu le courage de faire…) devrait être le meilleur moyen de progresser dans cette science tout en restant à votre portée. Et bien entendu de la régularité : dix minutes par jour vaudra toujours mieux qu’un weekend de formation tous les deux ans. 

Nota bene : équipez-vous bien en « sortie bota » ! L’indispensable loupe de botaniste bien accrochée à votre cou (oui parce que cela se perd assez facilement) ne devrait jamais vous quitter. Une Triplet 10X-21 mm sera parfaite. N’oubliez pas un carnet et un crayon qui vous permettra de prendre des notes et de faire des dessins. Certains se baladent avec des petits sachets en plastique munis d’étiquettes pour les prélèvements (mais vous savez ce que je pense des prélèvements !). Personnellement à cela je rajoute, un siège trépied pliant, un bon chapeau et un mini-sac frigo… pour la soif. Au cas où…

Conclusion

La botanique n’est donc pas si compliquée qu’elle n’en a l’air mais c’est juste une science tellement vaste qu’elle vous occupera probablement toute votre vie. C’est justement pour cela qu’elle est si enthousiasmante !

Prenez-la par le bon bout, méthodiquement et patiemment, et tout se passera pour le mieux. Petit à petit, l’oiseau fait son nid comme on dit. Et Rome ne s’est pas faite en un jour (et puis « Neige en novembre, noël en décembre » et « rien ne sert de courir, l’important est de participer » … euh…).

Et c’est seulement après tout cela, qu’au bout d’une soixantaine d’années, vous deviendrez peut-être un botaniste passable. Dix ou quinze ans seulement pour l’ornithologie si vous faites cela sérieusement. On approchera sans aucun doute du siècle pour la mycologie et du millénaire pour l’entomologie (dix minutes pour l’herpétologie… en Belgique).

Mais on s’en fiche, l’important étant de prendre le temps qu’il faut… Après tout, comme disait Jean-Claude Van Damme (ou Albert Einstein, je ne sais plus…) la conception du temps est tout à fait relative et c’est sans contexte  l’idée occidentale moderne qui nous impose une échéance en toute chose. Vous n’avez pas fini votre travail dans cette vie ? Pas grave, quelqu’un d’autre s’en chargera bien à votre place. Ou pas… Mais peu importe, cela n’empêchera pas les cornouillers de fleurir…

 

ALLARD Olivier

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Auteur : NatureLupineblog

Je rouspète, je râle,… sur le jardin, sur la nature, sur les gens,… Bref je dis pleins de choses sur mon blog mais toujours avec humour et avec passion

2 réflexions sur « Comment se lancer en botanique ? [94] »

  1. Merci Olivier!
    En route pour l’Herpéto belge alors ;-))
    Pour Bota, un pas à la fois… avec toi et les « + BbG » !
    Je ne me considère pas encore trop âgées donc si tu peux me guider dans les allées de la Flore, ce sera avec grand plaisir!
    A bientôt…sans oublier la Quintine!

    Aimé par 1 personne

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